
Auteur : Kelly Barnhill
Maison d’édition : Les Éditions Petit Homme
Année de parution : 2022
Résumé:
Pierre-dans-la-Vallée était autrefois une ville charmante. Il existait toutefois un orphelinat, dans lequel la bienveillance régnait encore. Des dizaines d’enfants y vivaient, malgré les conditions difficiles, sous la responsabilité de Mme la Directrice et son vieux mari. Un jour, la paisible vie des orphelins a basculé. Leur très chère amie, Cass, avait disparu. Le merveilleux maire de la ville dû alors prendre les choses en main. Il désigna l’Ogresse, qui vivait en périphérie de la municipalité, comme coupable de la disparition. C’est ainsi que tous les habitants de Pierre-dans-la-Vallée se mirent à pointer l’Ogresse du doigt. Les enfants, quant à eux, savaient que tout cela était absurde, que l’Ogresse n’y était pour rien. Comment réussiraient-ils à rétablir la vérité dans cette ville où la haine et la vengeance avaient pris le dessus depuis longtemps?
Critique :
L’Ogresse et les Orphelins est l’un de ces romans qui vous fait réfléchir. Dans son livre, Kelly Barnhill nous parle de l’importance de l’entraide, de la compassion, de la générosité… Elle démontre comment une simple bonne action peut changer les choses et comment c’est bénéfique, autant pour soi-même que pour les autres. Elle explique que nous sommes tous pareil, que chacun d’entre nous mérite d’être respecté, honoré… Bref, elle nous enseigne l’importance de la gentillesse à travers une histoire émouvante.
Par ailleurs, j’ai beaucoup aimé la façon dont l’autrice représente les livres dans son roman. Un livre qui parle de livres. Quoi de mieux! Le pouvoir de la lecture est au cœur de l’histoire. À travers le récit, l’écrivaine illustre l’importance de partager ses pensées et ses idées. Elle explique comment les livres permettent d’exprimer ces idées-là, comment la lecture amène au raisonnement… Lire c’est évoluer, apprendre, comprendre et, surtout, découvrir. En résumé, Mme Barnhill démontre que les mots ont un poids, une valeur et qu’ils peuvent changer le monde.
Rédigé par Aïcha Soudani, 26 février 2026