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Nous les menteurs

Auteur : E. Lockhart

Maison d’édition : Gallimard jeunesse

Année de parution : 2015


Résumé :

Cadence Sinclair est une jeune fille qui est née dans une famille très aisée. Comme tous les étés, elle et sa mère vont rejoindre le reste de la famille Sinclair dans leurs maisons au bord de l’eau. Cet été s’annonce fabuleux sachant qu’elle sera en compagnie de son petit ami, Gat, et de tous ses cousins et cousines. Par contre, un accident survient et la laisse sans aucuns souvenirs de cet été. Elle devra découvrir par elle-même la raison de sa perte de mémoire et de ses maux de tête. Qu’est-ce qui lui est donc arrivée de si terrible?

Critique :

Ce roman dramatique nous laisse sans mots et nous remplit de questionnements. L’auteur utilise un vocabulaire recherché, parfois même poétique, qui nous donne envie de poursuivre notre lecture tout simplement pour lire ces jolis mots. Tout au long du roman, nous nous questionnons à savoir ce qui est arrivé à Cadence. Également, l’auteur a bien réussi à nous faire comprendre le temps qui passe et les phases émotionnelles de la jeune fille qui sont en constante évolution. Les émotions de chacun des personnages sont très claires et nous aide à comprendre l’environnement familial de l’adolescente. Par contre, au début, il est difficile de se rappeler de tous les membres de sa famille puisqu’il y en a énormément. Ce roman, rempli de rebondissements, va certainement vous surprendre et vous émouvoir.

Rédigé par Marie Asselin, le 28 mai 2019.

La haine qu’on donne

Autrice : Angie Thomas

Maison d’édition : Nathan

Année de parution : 2018


Résumé :

C’est l’histoire de Starr, une adolescente qui vit dans un quartier où les gangs de rue dominent et où la vie n’est pas toujours facile. Par contre, son école est située dans une ville beaucoup plus sécuritaire pour elle, avec son grand frère Seven et son petit frère Sekani. Un soir, alors qu’elle était dans une fête en compagnie de son amie Kenya, elle aperçoit Khalil, son ami d’enfance. Un incident à la fête les forcera à quitter les lieux. En route pour sa maison, Khalil et Starr se font arrêter et le jeune garçon meurt tiré par un policier blanc. La jeune fille, qui est maintenant le seul témoin du meurtre de son ami, décidera-t-elle de parler pour le défendre ou de se taire pour sa propre sécurité?

Critique :

Ce livre est très touchant surtout parce que l’histoire est vraisemblable. On y parle entre autres de profilage racial. En effet, certaines personnes vivent de la discrimination en raison de leur couleur de peau. L’autrice a voulu faire passer un message très puissant et, à mon avis, elle a réussi avec brio. De plus, les personnages qu’elle a créés sont attachants et ils nous font vivre plusieurs émotions : colère, tristesse, haine, etc. Les descriptions que cette romancière nous donne sont très imagées et claires. Par contre, parfois, elle faisait référence à des chansons que je ne connaissais pas donc, sur le coup, il me fallait quelques instants pour comprendre.

Rédigé par Marie Asselin, le 28 mai 2019.

Les derniers feux de la Saint-Jean

Auteure : Laurence Arnaud

Maison d’édition : Éditions au Carré

Année de parution : 2008


Résumé : 

Il s’agit ici d’un roman historique, dont l’action se déroule en juillet 1759. Mathilde de Belmont file le parfait bonheur avec son époux Vincent Dufresne, en Nouvelle-France. Au début, ils se rencontrent en France, se marient en Nouvelle-France et décident d’y rester pour fonder leur famille. Puis, Vincent s’engage avec son régiment français pour combattre contre les Anglais, bataille qui sera, comme nous le savons, perdue. Durant la bataille des plaines d’Abraham, il reçoit un coup à la tête. À vous de découvrir la suite de l’intrigue.

Critique :

J’ai trouvé intéressante la lecture de ce livre parce que j’ai pu en apprendre davantage sur la guerre entre les Français et les Anglais. Aussi, c’est un bon livre parce qu’on peut suivre l’histoire d’amour de Mathilde et de Vincent, ainsi que leurs aventures tout au long de la lecture. En général je n’aime pas tellement les romans historiques, car ce n’est pas ce que je trouve le plus amusant et intéressant à lire mais celui-ci était très bon et enrichissant. Ce livre est original parce que la fin est complètement inattendue ! Je ne veux pas vous donner la fin, mais je vous avoue que je ne m’attendais pas à ce genre de dénouement. Le récit est plaisant à lire grâce à sa facile compréhension, à son côté vraisemblable et aux thèmes qui sont bien exploités comme la liberté et l’amour. Je recommande ce livre aux amateurs de romans historiques, ou même à ceux qui s’intéresse à la conquête anglaise.

Rédigé par Frédérique Charron, 23 mai 2019.  

 

Rouge Poison

Auteure : Michèle Marineau

Maison d’édition : Québec/Amérique

Année de parution : 2000


Résumé : 

Rouge Poison est un roman policier. Andrew, Julie-Anne et Mathieu sont tous morts à cause d’hémorragies causées par une surdose d’anticoagulant sur le Plateau Mont-Royal, les six dernières semaines au Mont-Royal. Sabine Ross, une jeune fille de 13 ans et celle du lieutenant-détective Pierre Ross, décide de mener l’enquête sur le qui, le comment, le pourquoi et qui sera la prochaine victime. Malgré les interdictions de son père, celle-ci trouvera des pistes, en éloignera certaines et formulera des hypothèses dans le seul but de trouver l’assassin, avec ses amis Xavier et Jérôme.

Critique :

J’ai adoré ce livre parce qu’il y a une très bonne intrigue, qui nous tient en haleine tout au long de notre lecture. J’avais l’impression d’y être. L’enquête avançait bien tout en ne donnant pas trop d’indices. Ce roman m’a transmis plusieurs émotions parce que je me suis attachée à chacun des personnages qui ont tous une personnalité différente les uns des autres. Le trio d’amis fait plusieurs rencontres, ce qui m’a permis d’assembler mes propres théories. Cependant, ce n’est qu’à la fin du roman que j’ai constaté si mes hypothèses étaient concluantes. Quand Sabine avance dans l’enquête, on ne peut s’empêcher de continuer la lecture. Par contre, certains passages du roman sont inutiles pour faire avancer l’histoire, comme une action faite ou pensée… Pour ce qui est de la construction de l’histoire, elle est simple à lire et très claire. Les actions sont quand même toutes réelles, car n’importe qui pourrait en subir les conséquences ! Bref, ce roman policier, destiné aux adolescents, saura captiver votre attention du début à la fin. Vous n’aurez qu’une seule envie : le finir au plus vite!

Rédigé par Frédérique Charron, 26 mai 2019.  

Anna Caritas 1. Le sacrilège

Auteur : Patrick Isabelle

Maison d’édition : Édition les malins

Date de parution : 2018


Résumé :

Le retour de Marianne Roberts au collège Anna Caritas semble avoir entraîné une pluie événements étranges dans la petite ville de St-Hector. William Walker n’a jamais cru à ce genre de chose. Cependant, lorsque lui et d’autres jeunes cherchent des réponses dans l’au-delà et qu’ils réveillent quelque chose dans la maison de Sabrina, William ne peut qu’y croire. Lorsque cette force surnaturelle commence à les éliminer un à un, William accompagné de ses fidèles complices : Gabrielle et Anthony, n’aura d’autres choix que de se tourner vers la seule personne qu’il cherchait à éviter : Marianne.

Critique :

Anna Caritas est un roman d’horreur québécois que j’ai énormément apprécié. En effet, les personnages, l’intrigues et la fin sont absolument géniaux. Pour commencer, j’ai préféré les personnages de Marianne et William. En effet Marianne Robert est un personnage qui m’a intrigué dès le début grâce à son histoire plutôt mystérieuse et son côté rebelle. Quant à William, c’est un personnage courageux et débrouillard qui se retrouve coincé plutôt malgré lui dans une histoire de paranormal et qui essaie tant bien que mal de découvrir ce qui lui arrive réellement. Ensuite, j’ai trouvé que l’intrigue de ce roman nous tient en haleine jusqu’à la fin de notre lecture. En effet, plus l’histoire avance et plus de nouvelles questions apparaissent, ce qui donne envie de continuer à lire sans s’arrêter. En parlant de fin, l’auteur de ce livre en a écrit une qui nous donne envie de plonger immédiatement dans le deuxième tome. Bref, la série Anna Caritas débute très bien avec ses deux premiers tomes que j’ai dévorés en quelques jours.

Rédigé par Rosalie Robichaud, le 23 mai 2019

Les Travaux d’Apollon 1. L’oracle caché

Auteur : Rick Riordan

Maison d’édition : Albin Michel

Année de parution : 2016


Résumé :

Après avoir été punis par son père Zeus, Apollon se réveille dans une rue de New York avec cent dollars, un permis de conduire au nom de Lester Papadopoulos et des boutons d’acnés. Pour le dieu, rien ne pouvait sembler pire, seulement Apollon a de nombreux ennemis qui ne reculeront devant rien pour le détruire alors qu’il est en mauvaise posture. S’il veut survivre, Apollon n’aura d’autres choix que d’aller cogner à la porte de de la Colonie des Sangs-Mêlés…

Critique :

En tant que grande fan de l’univers de Percy Jackson, je dois avouer que j’attendais ce livre avec impatience et que je n’ai pas été déçue. Tout d’abord, j’ai adoré le personnage d’Apollon qui m’a fait énormément rire, mais c’est surtout son évolution psychologique que j’ai préférée. En effet, nous savons qu’Apollon est un dieu assez narcissique comme on le voit bien au début, cependant plus le livre avance et plus on voit qu’il prend conscience du monde autour de lui et particulièrement des difficultés que vivent les demi-dieux. J’ai aussi aimé retrouver la colonie des Sangs-Mêlés et ainsi pouvoir continuer de suivre l’évolution de certains personnages. Dans ce nouveau roman, j’ai aussi été ravie de retrouver une suite des « Héros de l’Olympe ». Bref, dans cette nouvelle série nous faisons la rencontre de nouveaux personnages attachants, en retrouvons certains et partons pour de nouvelle aventures qui restent comme d’habitude dans l’univers de Rick Riordan.

Rédigé par Rosalie Robichaud, le 23 mai 2019

 

Les mystères de Larispem : le sang jamais n’oublie

Auteure : Lucie Pierrat-Pajot

Maison d’édition : Gallimard Jeunesse

Année de parution : 2016


Résumé :

Dans ce roman, Lucie Pierrat-Pajot nous fait découvrir une France fictive après la seconde révolution. À la suite du triomphe de la Commune en 1871, Paris devient une Cité-État indépendante du reste de la France et se nomme maintenant Larispem. Le pouvoir est maintenant aux mains des populistes et les aristocrates ont quitté Larispem pour s’installer en France. L’histoire se déroule en 1899, vingt-huit ans plus tard. Larispem s’apprête à fêter l’entrée au 20e siècle. Cependant, quelque part dans cette ville, un groupe d’aristocrates ne se sont pas enfuis et planifient de renverser le gouvernement. Comment? En rassemblant les descendants de Louis d’Ombreville, qui ont hérité de son pouvoir très puissant. On les appelle les Frères du Sang.

Critique :

Je suis très mitigée en ce qui concerne mon avis sur ce roman. Le concept est ingénieux : créer un monde parallèle à celle de Paris mais sous le pouvoir des populistes. C’est pour cette raison que j’ai eu envie de lire le livre aux premiers abords. J’avais envie de découvrir ce qui serait arrivé si la Commune avait gagné. Cependant, l’auteur faisait souvent référence à la seconde révolution. Puisque je ne connais pas trop cette période, j’ai été confuse et mélangée. De plus, on changeait de personnage à chaque chapitre. Je n’ai pas aimé cela puisque je n’arrivais pas à totalement suivre l’histoire, j’oubliais à chaque fois ce qui était arrivé précédemment avec untel ou unetelle. Pour continuer sur cette lancée, « Les mystères de Larispem » contient de longs passages de descriptions et l’action y manque. J’ai, à plusieurs reprises, songé à arrêter l’histoire. Je tiens toutefois à souligner la qualité de plume de Pierrat-Pajot. Le vocabulaire était enrichi et ce ne sont pas les tournures de phrases et les expressions qui y manquaient. Je n’ai malheureusement pas réussi à m’attacher ou à m’identifier aux personnages principaux, trois adolescents. Pour terminer, ce livre vous conviendrait si vous êtes un mordu d’histoire et de fantaisie.

Rédigé par Hedanne Lemy, 18 mai 2019

 

Quatre filles et un jean

Auteure : Ann Brashares

Maison d’édition : Gallimard Jeunesse

Année de parution : 2001


Résumé :

C’est l’histoire de quatre filles (Carmen, Tibby, Lena et Bridget) aussi surnommées les filles de septembre. Elles se connaissent depuis l’enfance et ont réalisé les quatre cent coups ensemble. Nées à Bethesda, au Maryland, elles avaient pour habitude de passer leur été collectivement. Mais voilà que les vacances de leur seizième anniversaire approchent et les filles se voient confrontées à une triste réalité. Pour la toute première fois, les filles de septembre ne seront pas réunies pour les vacances estivales. Ces jeunes adolescentes décident donc de réaliser un pacte d’amitié et utiliseront le jean pour les unir durant cette période angoissante. Chaque fille le gardera pendant une semaine puis le passera à une autre et ainsi de suite. Le jean sera témoin de toutes leurs aventures, de leurs moments tristesse comme de joie mais surtout, il sera un symbole de leur amitié inconditionnelle.

Critique :

À première vue, je pensais que Quatre filles et un jean allait être un roman d’ado rudimentaire, avec quelques drames par ci et quelques amourettes par là. Quelle a été ma surprise de découvrir un livre bien plus profond de ce que je m’étais imaginé ! Il faut dire que le dicton a eu raison, « il ne faut jamais juger un livre par sa couverture ». En effet, Ann Brashares aborde des thèmes aussi sérieux que la mort, la maladie, la sexualité en y ajoutant toutefois une pincée d’humour et de tristesse qui va vous faire dévorer le livre en un clin d’œil. L’auteur trouve un moyen de refléter les sentiments des personnages, si bien qu’on réussit à les ressentir au travers des pages. J’ai trouvé la lecture plutôt agréable, le vocabulaire n’étant pas trop compliqué et le scénario étant facile à suivre. Pendant la lecture, je me suis plusieurs fois identifiée aux filles lorsqu’elles vivaient des problèmes qu’on traverse tous à l’adolescence. Quatre filles et un jean fera verser une larme même au cœur le plus dur. Je recommanderais ce roman à toute personne qui aimerait passer des heures de rires et de pleurs à suivre l’aventure de quatre jeunes filles autant intrépides qu’attachantes.

Rédigé par Hedanne Lemy, 18 mai 2019

 

LA FEMME QUI FUIT

Auteure : Anaïs Barbeau-Lavalette

Maison d’édition : Marchand de feuilles

Année de parution : 2015


Résumé :

C’est l’histoire de Suzanne Meloche, une jeune fille de l’Ontario. Au début, on découvre son enfance et adolescence : difficile à cause de la crise, mais vivant passionnément la vie. Puis, la découverte d’une nouvelle passion à ses dix-huit ans, l’art oratoire, grâce à un concours, la conduit au collège Marguerite-Bourgeoys, où elle fit de nouvelles rencontres. Alors, avec un petit groupe d’une quinzaine d’artistes, ils publièrent le Refus global, une manifestation artistique sur la société québécoise. Enfin, les conséquences qui s’en suivirent dans les années subséquentes font en sorte qu’un jour elle décida d’abandonner ses enfants – une jeune fille de 3 ans, Manon, et François, un bébé de 1 an – pour continuer sa voie.

Critique :

Je recommande la lecture de ce livre. En effet, j’ai été touchée par ce livre parce ce qu’il m’a fait réfléchir sur l’attitude qu’il faut avoir face à la pauvreté et sur le fait d’abandonner ses enfants. Oui, bien sûr, abandonner ses enfants est un acte horrible, cruel et inacceptable, mais lorsque l’on découvre que ce choix égoïste a été réalisé afin d’offrir un avenir meilleur à ses enfants, sa résignation face à ce dilemme déchirant, alors on en ressort extrêmement bouleversés. Après tout, elle doit choisir entre voir ses enfants souffrir à cause de la pauvreté qu’ils subissent ou les laisser partir pour avoir une chance à un avenir meilleur. Ceci implique donc qu’ils doivent quitter leurs parents et grandirent sans la présence de ceux-ci – un choix qui revient à être égoïste dans les deux sens. En somme, ce livre est une immense leçon de vie, et nous pousse à nous poser certaines questions comme la suivante : que ferais-je à la place de Suzanne ? La raison de cette recommandation est pour apprendre aux élèves de ne jamais juger les décisions des autres, même si celles-ci peuvent paraître égoïstes, car on ne connait jamais complètement les contextes.

Rédigé par Laurie-Ann Hébert, 18 mai 2019

LE MARCHAND DE SABLE VA PASSER

Auteur : Andrew Pyper

Maison d’édition : L’Archipel

Année de parution : 2008


Résumé :

C’est l’histoire de Patrick Rush, un père veuf qui vit à Toronto. Au début, on découvre qu’il vient de s’inscrire à un atelier d’écriture, où il fait des rencontres qui vont changer le cours de l’histoire, plus principalement la rencontre d’Angela. Lorsque cette dernière décède quelques semaines après l’arrêt de l’atelier – à la suite d’un accident de voiture – , il s’approprie son histoire, «Le Marchand de Sable va passer », dont cela va s’avérer à devenir un best-seller. Il devient le principal suspect de la police lorsque ses anciens partenaires d’activité littéraire meurent tous les uns après les autres, étant le seul qui possédait un lien reliant toutes les victimes. Enfin, il décide qu’enquêter lui-même sur le véritable coupable qui revendique les meurtres grâce aux lettres qu’il lui a envoyées : le Marchand de sable.

Critique :

Je recommande la lecture de ce livre. En effet, j’ai été assez touchée par l’histoire qui parle d’un sujet assez sensible, le plagiat, tout en abordant des thèmes à la fois mystérieux et captivant tout au long de l’histoire. Le suspense était présent du début à la fin avec une tension assez bien maîtrisée par l’auteur. La structure du livre est assez unique. Le fait de lire deux histoires en une était vraiment une caractéristique indispensable au récit qui rajoute beaucoup d’action et de nouveauté. Également, un aspect du livre que j’ai adoré est le fait que l’auteur nous amène à nous poser certaines réflexions sur notre société actuelle par les thèmes abordés. L’exemple le plus flagrant est la solitude que nous pouvons observer comme étant un phénomène qui touche beaucoup notre société. Par exemple, étant un père veuf, le protagoniste vit seul avec son fils. De plus, il ne fait pas beaucoup de rencontres, ayant un seul ami à son travail et des connaissances grâce à son inscription à l’atelier de lecture. Aussi, j’ai pu observer que tous les personnages souffrent de solitude, même si cela est évidemment reconnaissable sur divers degrés. Bref, la raison de cette recommandation est pour sensibiliser les élèves sur notre société, dont principalement le plagiat tout tant dévorant un récit rempli de dilemmes, de suspense et d’action : le mélange parfait.

Rédigé par Laurie-Ann Hébert, 18 mai 2019