
Auteur : Suzanne Collins
Maison d’édition : Pocket Jeunesse
Année de parution : 2025
Résumé:
« Joyeux anniversaire Haymitch! ». C’est sur ces mots que Haymitch Abernathy, jeune homme du District 12, se réveille. Cependant, pour lui, anniversaire rime malencontreusement avec Moisson…
Cette année, en honneur de la deuxième Expiation, le nombre de tributs désignés sera doublé. Le garçon aura le malheur d’être choisi parmi les centaines d’enfants du Districts 12.
Il est alors envoyé au Capitole, accompagné de trois autres tributs, où une mort certaine l’attend.
Sous les acclamations des habitants, qui se réjouissent à l’idée de voir des gamins s’entretuer dans une arène déjà mortelle, Haymitch réfléchit à une façon de changer les choses. L’adolescent téméraire souhaite passer un message, laisser sa marque…
Que les 50e Hunger Games commencent!
Critique :
Quelle histoire déchirante! Je ne pense pas être capable d’exprimer à quel point j’ai adoré ce roman. L’histoire vécue par notre personnage principal est pleine d’émotions, ce qui renforce le lien entre celui-ci et le lecteur. En effet, je me suis extrêmement attachée à Haymitch. Que ce soit au moment où il a été nommé comme tribut ou à la mort de certains participants, Suzanne Collins nous offrait des descriptions détaillées et réalistes des sentiments du protagoniste. Tout ce qui lui passait par la tête, bon ou mauvais, était mentionné dans le récit. Ainsi, on peut facilement et profondément comprendre le personnage. Le fait qu’il s’agisse d’un adolescent vient d’ailleurs renforcer cette compréhension. Étant une adolescente moi-même, il m’était facile de me mettre à sa place.
De plus, j’ai adoré les thèmes abordés dans ce roman. Cruauté, empathie, amour, amitié, famille, mort, survie, courage, propagande, résilience, unité… Tous ces thèmes sont présents dans l’histoire. Cependant, celui qui m’a le plus touchée est la déshumanisation. En effet, dans son livre, l’autrice démontre comment les habitants des Districts n’ont aucune valeur aux yeux du Capitole. Pour le peuple de la capitale de Panem, le fait que l’on arrache une quarantaine d’enfants à leur famille, qu’on les balance dans une arène où ils seront affamés et devront s’entretuer n’est que du simple divertissement. Les peuples des Districts sont complètement déshumanisés. Je trouve que le message passé par l’autrice est très fort.
Rédigé par Aïcha Soudani, 14 février 2026