Archives de catégorie : Romans

Anne… la maison aux pignons verts

Auteur : Lucy Maud Montgomery

Maison d’édition : Québec Amérique

Année de parution : 1908


Résumé :

Marilla et Matthew Cuthbert désirent avoir un orphelin pour les aider à la ferme. Ceci étant dit, quelle fut la surprise lorsqu’ils virent la jeune rouquine faire son apparition sur le quai. La lourde tâche d’aider à la ferme n’était pas pour des jeunes filles, ils avaient bien précisé vouloir un garçon… Malgré tout, l’orpheline qui répond au nom de Anne finit par les mettre sous son charme. Celle-ci possédant un amour profond pour la vie et les mots, il est
impossible de ne pas tomber sous son charme. Un roman qu’on ne peut pas oublier!

Critique : 

Ah, notre très chère Anne! Tout le monde connaît ce grand classique avant même d’avoir lu le livre. Il existe plusieurs adaptations cinématographiques de cette histoire et ce n’est pas
pour rien. Le roman est tout simplement formidable. Que dire de ses personnages si attachants, le tout dans un paysage historique de l’Île-du-Prince-Édouard… Je suis tombée en amour avec l’entièreté du personnage principal. Anne est une passionnée de tout ce qui
l’entoure. Lorsqu’elle parle, elle nous fait découvrir une toute nouvelle philosophie de vie qui nous incite à notre tour à voir ce qui nous entoure sous un autre angle. Malgré son lourd passé, la rousse demeure on ne peut plus optimiste sur la vie et c’est rare de voir un
personnage aussi complexe. Une chose est sûre, c’est qu’une telle histoire demeure marquée sur notre coeur. C’est une lecture qui peut s’avérer parfois compliquée à comprendre, vu le langage particulier de l’époque et surtout les monologues intéressants du
personnage principal, mais je recommande tout de même ce livre à tout le monde! Je crois que celui-ci permet à nous tous d’apprendre. Anne… La maison aux pignons verts est le genre de roman que nous réalisons plus d’une fois dans notre vie et qui nous marque à
chaque fois d’une manière différente. Bref, ce fut un grand coup de coeur!

Rédigé par Syndy Jetté, 14 janvier 2020.

Harry Potter à l’école des sorciers

Auteur: J.K Rowling

Maison d’édition: Bloombury

Anné de parution: 1997


Résumé :

Harry Potter se croyait comme un garçon comme tous les autres. Puis, une chouette lui apporta une lettre lui indiquant qu’il était accepté à Poudlard, une école de sorcelleries, suivie d’une vague de chouettes additionnelles apportant toutes la même lettre. Il fit alors la rencontre d’un demi géant barbu, qui lui expliqua qu’un tout nouveau monde incroyable l’attend. Apprendre à jeter des sorts, transfigurer des objets, concocter des potions et jouer le sport le plus populaire dans le monde des sorciers, le Quidditch, ainsi sera composée l’éducation d’Harry Potter, le célèbre apprenti sorcier!

Critique :

Juste en lisant le premier tome de cette série, nous nous sentons déjà bien investis dans le monde imaginé par J.K Rowling.

On découvre le personnage principal Harry Potter et le fabuleux monde qui l’attend. Le livre se passe dans les années 1990 en Angleterre. On y mélange la vie réelle, l’imaginaire et le fantastique, le tout pour un résultat merveilleux. Nous parvenons à nous attacher à certains personnages et à détester d’autres, allant des étudiants de cette fameuse école aux professeurs. La façon dont on détaille presque chaque caractéristique de l’histoire allant du château à ses portraits fantastiques, en passant par ses fantômes et le fameux Quidditch, nous oublions que le tout appartient à un conte irréel, permettant à notre imaginaire de se libérer. Dès la lecture du premier tome de cette série, nous comprenons pourquoi celle-ci fut adaptée en films, jeux-vidéos et autres produits dérivés tant son potentiel est impressionnant.

Rédigée par Guinaëlle Destiné, 31 Décembre 2019.

 

Mansfield Park

Auteur: Jane Austen

Maison d’édition: Pocket Edition

Année de parution: 1814


Résumé: 

À l’âge de dix ans, Fanny Price quitte son foyer pour aller habiter au Mansfield Park, lieu appartenant à d’autres membres de sa famille étant plus fortunés. La soeur de sa mère, Mrs Norris, a décidé de la prendre sous son aile afin de lui offrir un meilleur avenir. Fanny est
donc élevée avec ses cousins, tous plus âgés qu’elle. Sa tante lui rappelle constamment qu’elle est inférieure et elle apprend à vivre en étant constamment aux services des autres. Seul Edmund, son cousin, semble la considérer comme une personne à part entière, ce qui ne la laisse pas indifférente… Fanny vieillit et elle doit faire face à de nombreuses situation qui la mettront à l’épreuve. À vous de lire pour découvrir!

Critique:

Mansfield Park est si bien raconté que nous nous sentons dans l’histoire. Les personnages ont chacun leur propre couleur et leur propre importance. Le déroulement se passe sur de nombreuses années, ce qui forme une toile d’événements complexes. Venant de Jane Austen, cela n’a rien d’étonnant! Elle a su écrire avec perfection la vie de plusieurs personnes fictives et on ne peut que l’admirer pour son talent. Toutefois, ce roman peut être assez complexe à comprendre pour des lecteurs novices. C’est pourquoi je le conseille pour des personnes qui adorent lire et qui ont une certaine base en ce domaine. J’ai moi-même eu parfois du mal à comprendre tous les concepts abordés dans l’histoire mais mon désir d’en savoir plus sur l’époque m’a amené à faire mes propres recherches. J’ai été touchée tout au long du roman en raison de la fragilité du personnage principal. Je dois souligner que Fanny Price n’est représentée en aucun cas comme étant une héroïne, ce qui est certainement un grand point à souligner dans ce livre féministe. J’ai adoré le fait que cette cause qui tenait tant à coeur à l’auteure a été apportée sous un côté différent. Bref, c’est une lecture qui nous fait assurément réfléchir et je vous la conseille fortement!

Rédigée par Syndy Jetté, 12 novembre 2019

La chambre du haut

Auteur : Mildred Davis

Maison d’édition : Série Blême

Année de parution : 1983


Résumé :

Un nouveau chauffeur arrive à New-York. Swendsen demande le poste de chauffeur. Lorsqu’il arrive sur place, à la maison où il restera pendant quelque temps, il remarque que la maison est plutôt sombre et inquiétante. L’homme fait la rencontre de plusieurs personnes dès son arrivé. Mais, la chambre non occupée qui était au bout du corridor l’intrigue. Il voudrait vraiment savoir à qui appartenait cette chambre et pourquoi personne n’y était entrée auparavant. Swendsen apprend finalement que cette chambre avait un nom, la chambre H. Aussi, que cette chambre cache quelqu’un… Swendsen devra découvrir son identité et comprendre pourquoi cette personne s’y trouve.

Critique :

J’ai aimé ce roman car il y avait beaucoup d’action. Les personnages étaient intrigants. Je pouvais très bien m’imaginer tous les personnages avec leurs traits de caractères. Par contre, parfois durant ma lecture, je me demandais quel personnage prenait la parole et j’avais de la difficulté à différencier les personnages. Les personnages attiraient mon attention, en tant que lectrice, car leurs attitudes étaient très révélatrices sur leurs traits de caractère. Malgré ce petit point négatif, j’ai apprécié lire ce livre rempli de suspense et d’action. D’ailleurs, ce suspense nous accompagne tout le long de la lecture. J’ai apprécié que l’auteur sache nous maintenir en haleine ainsi durant toute l’intrigue. Cela permet au lecteur, en tout temps, d’être attente du prochain événement qui nous guette à chaque page!

Rédigé par Alexia Lafortune, 29 mai 2019.

LE MARCHAND DE SABLE VA PASSER

Auteur : Andrew Pyper

Maison d’édition : L’Archipel

Année de parution : 2008


Résumé :

C’est l’histoire de Patrick Rush, un père veuf qui vit à Toronto. Au début, on découvre qu’il vient de s’inscrire à un atelier d’écriture, où il fait des rencontres qui vont changer le cours de l’histoire, plus principalement la rencontre d’Angela. Lorsque cette dernière décède quelques semaines après l’arrêt de l’atelier – à la suite d’un accident de voiture – , il s’approprie son histoire, «Le Marchand de Sable va passer », dont cela va s’avérer à devenir un best-seller. Il devient le principal suspect de la police lorsque ses anciens partenaires d’activité littéraire meurent tous les uns après les autres, étant le seul qui possédait un lien reliant toutes les victimes. Enfin, il décide qu’enquêter lui-même sur le véritable coupable qui revendique les meurtres grâce aux lettres qu’il lui a envoyées : le Marchand de sable.

Critique :

Je recommande la lecture de ce livre. En effet, j’ai été assez touchée par l’histoire qui parle d’un sujet assez sensible, le plagiat, tout en abordant des thèmes à la fois mystérieux et captivant tout au long de l’histoire. Le suspense était présent du début à la fin avec une tension assez bien maîtrisée par l’auteur. La structure du livre est assez unique. Le fait de lire deux histoires en une était vraiment une caractéristique indispensable au récit qui rajoute beaucoup d’action et de nouveauté. Également, un aspect du livre que j’ai adoré est le fait que l’auteur nous amène à nous poser certaines réflexions sur notre société actuelle par les thèmes abordés. L’exemple le plus flagrant est la solitude que nous pouvons observer comme étant un phénomène qui touche beaucoup notre société. Par exemple, étant un père veuf, le protagoniste vit seul avec son fils. De plus, il ne fait pas beaucoup de rencontres, ayant un seul ami à son travail et des connaissances grâce à son inscription à l’atelier de lecture. Aussi, j’ai pu observer que tous les personnages souffrent de solitude, même si cela est évidemment reconnaissable sur divers degrés. Bref, la raison de cette recommandation est pour sensibiliser les élèves sur notre société, dont principalement le plagiat tout tant dévorant un récit rempli de dilemmes, de suspense et d’action : le mélange parfait.

Rédigé par Laurie-Ann Hébert, 18 mai 2019

La femme qui a tué

Auteur : Rufus King

Maison d’édition : Librairie des Champs-Élysées

Année de parution : 1947


Résumé :

C’est l’histoire de Clara, une femme mariée à un homme très riche et celle de Solda Carmadine, sans emploi et qui peine à subvenir à ses besoins. Carmadine est l’exacte sosie de Clara et celle-ci a l’intention d’en profiter. Pendant une soirée, Clara décide de tuer son sosie afin de pouvoir s’échapper de sa vie, de son mari et de sa fille, en usurpant l’identité de Carmadine. De fait, Carmadine est devenue Clara et inversement. Après quelques jours, des doutes s’installent auprès de la fille de Clara, Edna. Après une longue enquête menée par Harold, le mari riche de la vraie Clara, et sa fille, Edna, accompagnés des services de police, arriverons-t-ils à retrouver Clara ?

Critique :

« La femme qui a tué », un roman policier écrit par Rufus King, un auteur Américain. Après la lecture de ce roman, j’ai pu apprécier plusieurs aspects du style de l’écrivain. Premièrement, je tiens à souligner la richesse et la finesse du vocabulaire ainsi que des figures de style utilisées. Les amateurs d’intrigue et de mystère seront enchantés par la lecture de cette œuvre. Il faut également remarquer que le personnage menant l’enquête dans cette histoire est Edna, une jeune fille suspicieuse voulant retrouver sa mère, Clara. Le fait que cela soit une enfant qui mène les ficelles au niveau des découverte de l’intrigue est très intéressant. Malgré sa petitesse, ainsi que son jeune âge, Edna fait preuve d’un grand sens de la justice et arrive à faire le lien entre plusieurs éléments connectés de l’histoire. Par contre, ce roman détient également certains points négatifs comme la complexité des textes comprenant une intrigue sur l’usurpation de l’identité de Solda Carmadine ainsi que les recherches des officiers de polices, du mari de Clara et de sa fille, Edna.

Rédigé par Fatima Boutouis 14 mai 2019

Un océan nous sépare : Chin-Mei Ling, fille d’immigrants chinois

Auteure : Gillian Chan

Maison d’édition : Scholastic Canada Ltd

Année de parution : 2005 (Canada)


Résumé : C’est l’histoire de Chin Mei-Ling, une immigrante chinoise venant s’installer à Vancouver, en Colombie-Britannique, au Canada. En 1922, accompagnée de son père, Chin travaille le plus possible pour gagner de l’argent afin de payer les taxes d’entrée au Canada pour sa mère et son frère, eux, toujours en Chine. Après plusieurs mois de travail, balançant famille et scolarité, Chin rencontre Mlle McDonald qui lui donne l’opportunité de venir étudier après ses cours du jour à son école privée, une église chrétienne, afin de pouvoir entrer au secondaire, quelque chose de rare. Après plusieurs épreuves rencontrées dans son milieu de travail, familiale et scolaire, Chin parviendra-t-elle à obtenir ce qu’elle veut : la venue de sa mère de son frère auprès d’elle et de son père ?

Critique : « Un océan nous sépare : Chin-Mei Ling, fille d’immigrant », un roman historique plein de rebondissements ! Après une lecture attentive de ce livre, j’ai pu en tirer plusieurs conclusions. Premièrement, j’ai pu apprécier les vérités historiques contenues dans cette œuvre. Passant par la ségrégation entre les individus de plusieurs origines nettement présente au Canada dans les années 1920, le niveau de scolarisation des jeunes ou même certains détails au niveau technologique de l’époque. Ce roman a pour première raison d’avoir été écrit de nous sensibiliser à la discrimination « raciale » présente encore aujourd’hui. De plus, le fait que le narrateur de cette histoire soit la petite Chin est très intéressant. Cela aide le lecteur à comprendre d’un autre point de vue ce que vit le personnage principal à travers sa vie au Canada. Que ce soit du côté de ses relations avec ses camarades de classe, son père, ses enseignants ou même de simples individus dans les rues de Vancouver, la manière qu’a Gillian Chan (auteure) de nous raconter cette histoire amène un certain côté enfantin au livre. Le dernier point important que j’ai noté à propos de ce roman est que cette histoire nous montre bien l’influence des adultes sur les enfants à avoir un comportement discriminatoire envers d’autres personnes. Par exemple, nous pouvons très bien voir que la relation entre certains élèves de la classe de Chin est elle-même est très influencée par les idéaux racistes de certains parents ou adultes en général.

Rédigé par Fatima Boutouis 14 mai 2019

 

Les dix petits nègres

Auteur : Agatha Christie

Maison d’édition : Le livre de poche jeunesse

Année de parution : 1939


Résumé : 

« Les dix petits nègres » est un roman d’Agatha Christie, écrit en 1939, relatant les péripéties de dix personnages; Vera Claythorne, Emily Brent, Dr. Armstrong, Anthony Marston, le juge Wargrave, Philip Lombard, le général Macarthur et un majordome et sa femme : Mr. et Mrs Roger. L’histoire débute avec le juge Wargrave qui, en train, est en route vers la fameuse île du Nègre. Il y va pour rencontrer sa vieille amie, Constance Culmington. Dans ce train, nous y trouvons aussi les autres personnages mentionnés précédemment, tous là pour la même destination, mais pour de différentes raisons. Arrivés à destination, ils se réunissent au débarquement. Ils y font connaissance et y rencontrent Mr. et Mrs Roger, qui ont tous deux des airs très suspicieux. Lorsqu’ils entrent dans leurs chambres, ils y trouvent une petite comptine un peu macabre. Puis, plus tard dans la soirée, un message préenregistré retentit dans toute la maison. La voix accuse chaque invité, incluant les majordomes, d’un meurtre. Ce n’est que le début de leur calvaire puisque la série de meurtres n’a pas terminé de s’étendre. À vous de découvrir la suite de l’intrigue!

Critique : 

J’ai beaucoup apprécié le roman, parce que l’intrigue était différente et originale. Surtout lorsque nous considérons que le livre a été écrit en 1939. Le fait que tous les personnages étaient différents, au niveau de leur profession, leur attitude et leur façon d’approcher les meurtres et accusations, j’ai aussi beaucoup aimé. Se reconnaître dans au moins un des personnages nous fait se plonger encore plus dans l’histoire et avoir de l’empathie pour tout ce qui arrive aux personnages. J’aime aussi qu’on ne sait pas qui est le vrai meurtrier jusqu’au prologue, un chapitre souvent oublié par les lecteurs.

Rédigé par Bryanna Belzy, le 13 mai 2019

After 1.

Auteur : Anna Todd

Maison d’édition : les édition  de l’Homme

Année de parution : 2015


Résumé :

Tessa Young, une première année à l’université sur le Campus de WSU à Washington, est sur le point de vivre les mois les plus perturbants de sa vie. La jeune universitaire, ayant une vie planifiée au jour près par sa mère, voit ses plans s’effacer devant elle à cause d’un jeune homme, Hardin Scott. Lui aussi, étudiant à l’université, va entamer sa deuxième année au campus de WSU. Tessa est du type de fille parfaite toujours bien habillée tandis que Hardin, lui, est un jeune rebelle avec le corps couvert de tatouages et vivant de fraternité avec des amis. Les choses se compliquent lorsque Tessa apprend qu’elle était part d’un gage.

Critique :

Ce roman rempli de drame et de romance écrit par Anna Todd est destiné à un public adolescent. Le style d’écriture est très familier, ce qui permet au roman d’être facile à lire et à comprendre. Les propos utilisés par l’auteure peuvent être parfois très explicites à certains moments mais elle les introduit d’une manière qui n’est pas trop choquante. Le gage dont Tessa faisait partie et l’histoire d’amour entre elle et Hardin forme une année remplie de drame et de romance. L’auteure, Anna Todd, écrivait d’une manière très détaillée et claire, ce qui nous permet d’imaginer exactement où les personnages se trouvent, ce qu’il se passe et comment les personnages se sentent dans chacune des situations qu’ils vivent. Malgré le fait que tout soit bien détaillé, il est très difficile de deviner la suite des événements. L’intrigue est toujours présente. Les situations et répliques inattendues nous laissent encré dans l’histoire.

Rédigé par Marie Hunter, 12 mai 2019.

Amos Daragon. 1, Porteur de masques

Auteur : Bryan Perro

Maison d’édition : édition des intouchables

Année de parution : 2003


Résumé :

Amos Daragon est un jeune adolescent d’une famille pauvre. Il arrive toujours à faire sourire sa famille et les gens qui l’entourent grâce à son bon sens de l’humour. Il a la main sur le cœur, est toujours prêt à tout pour aider les autres et est pourvu d’une grande intelligence. Un jour, au bord de la plage, il rencontre une mystérieuse inconnue mi-humaine, mi-poisson. L’étrangère lui donne une Pierre en lui apprenant qu’il est maintenant un porteur de masque. Elle lui apprend aussi que, en tant que porteur du masque, son rôle sera très important, son périple sera long et malheureusement très difficile. Il devra également transmettre un message à sa sœur, mourante. De quoi cette jeune femme parlait-elle donc ? Il n’en a aucune idée, mais une chose est certaine, il doit retrouver cette sœur et lui remettre la Pierre tel que promis, en ne se doutant pas que sa vie allait dès lors prendre une toute autre tournure.

Critique :

Amos Daragon est une série de livre que je n’aurais voulu ne jamais finir tellement elle était bonne. Ce roman à la fois d’aventure, de fantaisie et d’humour m’a porté dans un tout autre univers où tout était possible. De tous les romans que j’ai lus, je pense que celui-ci est vraiment mon préféré. Il est très bien détaillé, ni trop ni trop peu. J’ai beaucoup apprécié ce livre, car je ne pouvais jamais m’attendre à ce qui allait arriver ou aux prochaines actions qu’allaient exécuter les personnages. Sincèrement, ce livre est aussi très humoristique! Comme la fois où Amos fait croire au roi qu’il a un bâton magique pouvant faire chauffer de la soupe, ou encore lorsqu’il remet un propriétaire d’auberge à sa place. Mais, bien entendu, je ne vous en dirai pas tout, sinon vous n’aurez plus envie de lire ce fabuleux roman. Je recommande donc cette histoire à toutes les personnes qui aiment l’humour et l’aventure, mais surtout aux personnes qui ont de la facilité à suivre le rythme, car oui, pour ce livre, vous allez en avoir de besoin !

Rédigé par Stayla Dora Roney,le 7 mai 2019